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2011

Littéraire, social et politique sont indissociables. Parnasse, Denis Vanier ou chick-lit; Nouveau Roman, Filles de Caleb ou postmodernité… même dans une volonté de s’afficher léger ou en marge du monde, l’écrivain pose un acte social, politique… libre. En effet, écrire implique de proposer une vérité qu’on doit habiller de responsabilité si on ne veut pas être accusé d’impudeur car, bon gré, mal gré, qui publie sa parole exerce un pouvoir. Et qui dit pouvoir dit devoir de porter assistance à autrui, comme le relève Yvon RIVARD dans Une idée simple. Le colloque 2011 de l’APEFC veut discuter ce lien entre le littéraire, le social et le politique. Le simple fait d’y participer est déjà en soi une action sociale, politique et, pourquoi pas, littéraire aussi. Comme l’est d’ailleurs celle d’initier à la littérature de jeunes adultes, de les mettre sur la voie de la citoyenneté responsable et active. Enseigner au cégep nous rend imputables de cet engagement.

 

Le colloque en textes

 

Le colloque en photos