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2014

 

 

 

 Littérature

Variations sur le territoire

 Hôtel le Victorin à Victoriaville

Le territoire n’est plus celui qu’il a été dans la littérature québécoise. Certes, la présence de plus en plus importante au Québec d’écrivains étrangers peut expliquer en partie la transformation de la notion de territoire dans notre littérature. Mais en partie seulement. Si l’espace joue un rôle important dans l’identité culturelle, que signifie le fait que notre littérature plonge peu à peu ses racines en Italie, en Martinique, aux États-Unis, en Angleterre ou ailleurs?

Toutefois, le territoire n’est pas que géographique en littérature. Quelle place, par exemple, la bande dessinée occupe-t-elle dans notre enseignement? Comme lieu de fiction, la bédé apparaît de plus en plus comme un territoire familier dans l’enseignement collégial. Quels en sont les motifs?

Et qu’en est-il des espaces féminins? De celui que la femme habite dans le Québec d’aujourd’hui? Quelle place occupent les auteures lorsque nous choisissons les œuvres à inscrire au programme? Un auteur est un auteur, qu’importe que ce soit elle ou lui? Comment l’œuvre d’Anne Hébert, par exemple, cette écrivaine à l’écriture poétique et dense, peut-elle ou devrait-elle être présentée à des cégépiens?

Enfin, l’auteure qui consacre, sans aucune concession, son œuvre à la voix des femmes et à leur émancipation est-elle féminine ou féministe? Et la documentariste qui donne la parole à des Amérindiennes pose-t-elle un regard de femmes ou d’autochtones? De la réunion de ces deux espaces possibles émergera quel dialogue?

Ce sont toutes ces pistes qui ont été visitées lors de ce colloque. Et voici quelques textes qui vous rappelleront ce voyage.

Daniel Loiselle. président

 

Le colloque en textes

Micheline Dumont

Pierre Nepveu

 

Le colloque en photos